Une longue dépêche AFP a été reprise hier par LePoint.fr rapportant une affaire d’expulsion d’une vingtaine de Français, présumés islamistes, du territoire egyptien.
Voilà un extrait de la dépêche qui donne à réfléchir :
“La première fois qu’autant de Français sont expulsés en une vague
Les hommes, barbe, calotte et tunique blanche jusqu’aux genoux, et les femmes et fillettes, en voile intégral sombre, le niqab ou burqa, viennent ici apprendre l’arabe et pratiquer plus aisément qu’en France un islam ultra-orthodoxe. Pour les experts, il existe de tout dans cette communauté fondamentaliste qui croit trouver en Egypte une terre d’élection. Mais seulement une minorité d’entre eux sont des radicaux à tendance jihadiste et tout amalgame doit être évité, selon eux. Etroitement surveillés par les services de sécurité, peu appréciés par la population, et sans aides sociales, certains finissent par regagner la France au bout de quelques mois ou quelques années. Mais pour ceux qui seraient désormais tentés de revenir en France, le débat lancé fin juin dans le pays sur le port du voile intégral, signe ostentatoire du courant salafiste, pourrait peser dans la balance. Alors que des députés vont enquêter pendant six mois sur le port de la burqa, le président Nicolas Sarkozy a déclaré qu’elle n’était “pas la bienvenue sur le territoire de la République”.
Une internaute écrit “Ils ne font pas dans la dentelle au moins, bon sang de bois, si on faisait la même chose en France on en entendrait des vertes et des pas mûres !“ A-t-elle seulement une idée du nombre de musulmans en France? Je ne pense pas! J’es père toutefois qu’elle ne fait pas d’amalgame entre musulman et islamiste radical comme c’est souvent le cas…
Et oui, des islamistes fanatiques peuvent aussi être Français et pas seulement d’origine maghrébine, ils peuvent aussi être expulsés par des pays musulmans qui n’en veulent pas parce qu’ils en ont assez à faire avec leurs propres extrémistes. On en est là en 2009…

Dilem, Liberté du Lundi 06 Juillet 2009
Moins d’un mois après le crash de l’A330 Rio/Paris, en voilà un autre qui pointe le nez entre le Yemen et les Comores avec 153 personnes à bord. Cette fois-ci c’est un A310.
lieu. Les rumeurs ont été bon train d’autant plus qu’elles ont été colportées par des journalistes en manque d’informations. D’un autre côté les politiques adoptent la langue de bois et laissent les hypothèses se multiplier…


