Drôle d’histoire que celle de l’ A330.

Quelques jours déjà depuis le drame, et encore, on ne sait pas si c’est un drame puisque l’avion n’a pas été retrouvé, toutes les hypothèses saugrenues sont encore possibles. Et puisque les débris s’avèrent ne pas être de l’Airbus, il est possible qu’on nous dise d’ici quelques jours que les prétendus signaux envoyés ne sont pas de l’avion mais d’un chalutier qui marinait quelque part sur l’Atlantique…

Jamais vu une telle histoire abracadabrante.

Hier encore la presse révélait que des débris avaient été trouvés sur l’océan sur un périmètre de plus de 100 km et qu’une nappe de kérosène indiquait que c’était là l’emplacement du crash. Et aujourd’hui on nous dit que les débris sont ceux de bateaux et que la nappe est finalement de l’huile.

La présence de morceaux d’engins flottant sur l’eau et d’immenses nappes d’huile est banalisée par les journalistes et les “experts” qui l’affirment. Désormais, on trouve des débris comme on trouve des poissons en mer!

Comment ça ils ne sont pas de l’ A330? Et la lumière blanche qu’un pilote de l’armée brésilienne avait vu à cet emplacement là, elle vient d’où?

En attendant qu’on nous dise ce qu’est devenu l’Airbus perdu, patientons  pour voir ce que nous réserve les imaginations fertiles des Colombo (ou des Tartuffe!) qui sont sur l’enquête.