Drôle d’histoire que celle de l’ A330.
Quelques jours déjà depuis le drame, et encore, on ne sait pas si c’est un drame puisque l’avion n’a pas été retrouvé, toutes les hypothèses saugrenues sont encore possibles. Et puisque les débris s’avèrent ne pas être de l’Airbus, il est possible qu’on nous dise d’ici quelques jours que les prétendus signaux envoyés ne sont pas de l’avion mais d’un chalutier qui marinait quelque part sur l’Atlantique…
Jamais vu une telle histoire abracadabrante.
Hier encore la presse révélait que des débris avaient été trouvés sur l’océan sur un périmètre de plus de 100 km et qu’une nappe de kérosène indiquait que c’était là l’emplacement du crash. Et aujourd’hui on nous dit que les débris sont ceux de bateaux et que la nappe est finalement de l’huile.
La présence de morceaux d’engins flottant sur l’eau et d’immenses nappes d’huile est banalisée par les journalistes et les “experts” qui l’affirment. Désormais, on trouve des débris comme on trouve des poissons en mer!
Comment ça ils ne sont pas de l’ A330? Et la lumière blanche qu’un pilote de l’armée brésilienne avait vu à cet emplacement là, elle vient d’où?
En attendant qu’on nous dise ce qu’est devenu l’Airbus perdu, patientons pour voir ce que nous réserve les imaginations fertiles des Colombo (ou des Tartuffe!) qui sont sur l’enquête.


2 comments
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juin 5, 2009 à 6:36
Nas
Serait-ce finalement le fameux et inénarrable ”Triangle des Bermudes” dont on nous bassine depuis des lustres? Ce pauvre Airbus a dû flasher sur un quelconque couloir qui aspire des avions à gogo! Dès lors, il faudra sans doute se replonger dans la chanson de feu Mortimer Shuman ”Allo Papa tango Charlie”!
Qu’est donc devenu l’Airbus A330? Je suivrais attentivement le dévellopement de l’affaire ici, entre un plat de sardines grillées et des crevettes pilpil pêchées quelque part entre le Brésil et le Sénégal par un chalutier en maraude!
juin 7, 2009 à 1:00
Nas
Mystérieuse disparition de l’Airbus A330? Pas si sûr que ça finalement!
Toute la composante de l’Airbus avait décidé de disparaître. Membre de l’équipage et passagers sont tombés d’accord: pas question d’aller faire les zouaves à Paris! Ils sont sûrement en train de rigoler des supputations saugrenues distillées par des médias en mal de sensation et d’imagination débridées.
Inutile pour les militaires brésiliens de poursuivre les recherches. Le commandant de bord a fait un deal avec les passagers après d’âpres négociations pour prendre ainsi la poudre d’escampette version ‘’Le Grand Bleu’’ et disparaitre de la nature, des cieux, de la terre, de tout quoi. L’un des copilotes n’était pas chaud pour faire ses adieux à la planète. Il a dû subir la pression d’une hôtesse et d’un steward pour accepter le deal :
- Écoutes gars, prends la chance de ta vie, celle de t’éclipser pour de bon de tous les soucis du monde, de la crise financière, la récession, les guerres inutiles, la Somalie qui n’a pas d’État, des grèves en Europe, les gesticulations de Sarkozy, celles des pseudos-économistes visionnaires qui font plonger des millions de gens dans le dénuement…Penses à ta félicité à trouver ailleurs e que tu n’a jamais rencontré sur terre avec ces humains trop ‘’tête en l’air’’!
- Ok, ça marche, je fonce !
Le deal se résume à rejoindre le triangle des Bermudes en déjouant la traque dérangeante des satellites de la CIA, du FSB, du Mossad et même des agents actifs du DRS et de facebook. Le commandant de bord a voulu aussi terminer en beauté ses propres histoires: marre des factures mensuelles et du travail routinier qui consiste à prendre le balai de l’Airbus et faire des navettes entre Rio et Paris à longueur d’année. Bon, de temps à autre, il change d’itinéraire et fait Paris-Casablanca ou Paris-Bangkok, histoire de titiller la routine, quoi. N’empêche, marre de tout ça ! Tu imagines, rester assis et pourtant, rien, nada, ça change pas : toujours la tête ailleurs, dans les nuages en somme. Pour rien car même les nuages ont d’autres cumulus à fouetter que sourire à un commandant de bord.
Bien sûr, les aiguilleurs du ciel ne sont pas du reste en restant fidèles à leurs harcèlements habituels : fais ceci, fais cela, vires à droite, attention aux capteurs, réduisez la vitesse etc.
Aussi, rien ne vaut la bonne vieille recette entonnée par Mortimer Schuman dans ‘’Allo Papa Tango Charlie’’.
Aux appels des aiguilleurs :
Allô Papa Tango Charlie
Allô Papa Tango Charlie
Répondez nous vous cherchons
Allô Papa Tango Charlie
Allô Papa Tango Charlie
Vous vous dirigez plein sud
Vers le triangle des Bermudes
Le commandant, sûr de son coup, répond, goguenard, un œil rivé sur le triangle :
Ici Papa Tango Charlie
Je vous entends très bien
Ici Papa Tango Charlie
Me laisserez-vous enfin
Je n’ai plus besoin de vous
Je vole par vent debout
Je vais noyer ma solitude
Dans le triangle des Bermudes
Mon avion est comme fou
Moi, je me moque de tout
Je vais noyer ma solitude
Dans le triangle des Bermudes
Dans quelques années, qui sait, en naviguant à vau-l’eau, quelque part en atlantique, nous parviendraient des chants venues des profondeurs des mers :
Nous sommes libres, nous sommes libres
Un jour on nous verra voler dans les airs