Moins d’un mois après le crash de l’A330 Rio/Paris, en voilà un autre qui pointe le nez entre le Yemen et les Comores avec 153 personnes à bord. Cette fois-ci c’est un A310.
Un flux d’informations est disponible sur la toile à propos des circonstaces du crash et des moyens mis en oeuvre pour retrouver débris et victimes.
Sommes-nous face à une psychose naissante en cette période de haute saison pour les compagnies aériennes? Les vacanciers friands de longs courriers vont-ils réfléchir à deux fois avant d’emprunter un avion, ce moyen de transport le plus rapide?


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juin 30, 2009 à 11:12
Nas
Ah, faudra sans doute que la compagnie Airbus passe au plan B: à commencer par débaptiser leurs coucous. Tiens, remplacer la lettre A par le B, ou encore mieux, par deux lettres, le F et le N additionnées!Histoire de conjurer le sort actuel qui s’acharne sur la collection Airbus.
Celà étant, prendre un bateau qui sillonerait la Somalie, un train de banlieue en Inde ou un taxi conduit par un chauffeur de taxi de Sétif est tout aussi dangereux, lol.
Et puis, plonger en plein océan est autrement plus intéressant que de se retrouver dans un ravin deux cent mètres plus bas parce que le chauffeur de taxi roulait à 190 km/h sur une route pourrie!
Pour paraphraser les ”brûleurs” maghrébins, les fameux Harraga: ”Plutôt finir chez les poissons que chez les vers!”.
Pour renchérir: ”Allez les Verts!”, cette fois les verts de la selection nationale algérienne de football comme de bien entendu! Cap sur l’Afrique du sud!
Évitons juste le Yemen et les Comores!